COMMUNICATION ET INFORMATION Table

Gilbert Simondon, Communication et information, Puf, Paris, 2015, 411 pages
(1ère édition La Transparence, Chatou, 2010)

TABLE

Présentation : Communication et information dans l’œuvre de Gilbert Simondon, par Jean-Yves Chateau 5

COURS SUR LA COMMUNICATION (1970-1971)...................................................................55

Avant-propos, 55

Introduction, 59

PREMIÈRE PARTIE. — Formes et niveaux de la communication, 69

Degrés de couplage et sélectivité, 70
Chez les vivants, 72
Circularité de la communication ; la gnosie ; le sens, 75
Les degrés ou niveaux de la communication, 77
Dans les techniques, 80
Niveaux de communication et circularité, 83

DEUXIÈME PARTIE. — Exemples de communication acoustique, 89

A. niveau élémentaire : le milieu sonore et vibratoire, 89
Le bruit social, 90
Bruit social, porteur d’information, 93
B. communication sonore au niveau des activités instinctives, 96
Rapport entre adultes et jeunes, 96
Les signaux sexuels, 99
Marquage du territoire, 106
C. signes et signaux sonores dans la communication psychique, 108
Les Oiseaux chanteurs, 109
Les Dauphins, 111
La voix humaine, 112

TROISIÈME PARTIE. — exemples de communication visuelle, 115

A. le milieu lumineux, 115
B. la communication visuelle dans les activités instinctives, 119
C. la communication visuelle chez les « animaux à intelligence », 125

Conclusion, 133

Éléments de bibliographie, 135
Planches, 138-155

L’AMPLIFICATION DANS LES PROCESSUS D’INFORMATION (1962) ......................................159

Introduction : la métastabilité du récepteur est la condition d’efficacité de
l’information incidente, 159
A. L’amplification transductive, 161
B. L’amplification modulatrice, 165
C. L’amplification organisante, 170
Conclusion, 173

Note 1, 174
Note 2, 175

LE RELAIS AMPLIFICATEUR (1976) ....................................................................................179
résumé, suivi de la conférence, 179

PERCEPTION ET MODULATION (1968)............................................................................... 189

Introduction, 189
1. L’organisme comme modulateur, 189
2. Le modulateur comme essence technique, 189
3. La modulation, 190
4. Types technologiques de modulateurs, 191
a) Triode, transistor et modulateur à fluide, 191
b) Modulateurs et source d’énergie potentielle, 193
c) Modulation temporelle, modulation spatiale, 193
Remarque : Modulation et dégradation ; influence des schèmes technologiques sur la pensée de Platon, 193
5. Modulateurs et causalité récurrente (feed-back) : régulation et oscillation ; caractère non mécanique des réactions, 194
a) Feed-back négatif : la régulation, 195
b) Feed-back positif : l’entretien, 196
6. La perception comme modulation, 196
7. La perception comme fonction de base, et ses niveaux ; perception et évolution, 197

CHAPITRE PREMIER. — la sensibilité comme niveau de perception : réaction aux agents physiques, 199

I. Sensibilité et tropismes chez les végétaux, 199

1. La sensibilité à la lumière. Photosynthèse. Phototropisme, 199
a) Végétaux et absorption de lumière : expériences de Timiriazeff et d’Engelmann sur la
photosynthèse, 199
b) Le phototropisme : sensibilité à la lumière et modulation de la croissance ; exemple du
coléoptile comme modulateur, 201
2. les tropismes comme forme primitive du percevoir. sensibilité et modulation.
rôle de l’organisme. caractère adaptatif (non mécanique) des réactions,206
a) Couplage entre systèmes de sensibilité et systèmes d’action : rôle de l’organisme, 206
b) Tropismes : réponses mécaniques ou adaptations ?, 207
a – Réaction segmentaire au niveau intracellulaire, 208
b – Réaction au niveau des sous-ensembles : l’eucalyptus, 208
g – Réaction au niveau de tout l’organisme : le coléoptile, 209

II. Sensibilité et taxies chez les animaux, 209

1. Taxies, mécanisme ou adaptation ?, 209
a) Loeb et le mécanisme : la théorie du mouvement forcé, 209
b) Jennings (et Rabaud) : tropisme et adaptation, 211
2. Réactions aux agents physiques et loi de weber-fechner ; l’organisme
simple est un modulateur, 212
3. Sensibilité aux agents physiques et échelle des vivants ; idée d’une dialectique
de la vie, 214
a) La sensibilité, condition des degrés supérieurs de perception ; la vigilance, 214
b) Persistance du niveau inférieur dans le niveau supérieur ; l’organe comme modulateur ;
organe et organisme, 214

CHAPITRE 2. — La perception de classe ou deuxième niveau de perception : réaction aux signaux, 217

I. Perception de classe et réactions instinctives, 217

1. Saisie des signaux perceptifs et instrumentaux, 217
2. Perception de classe et comportement instinctif : instinct, mémoire,
modulation, 219

II. Analyse des signaux déclenchant les comportements instinctifs, 221

1. Couple conceptuel fondamental : sématique et aposématique, 221
2. Analyse de quelques facteurs sématiques, 222
a) La couleur, 222
b) Forme et mouvement : le stimulus cou-court, 222
c) Rôle des proportions, 224
3. Remarques concernant les caractères sématiques, 224
a) Stimuli supra-normaux et leurres, 224
b) Valeur sélective des stimuli sématiques, 225
c) Caractères sématiques et comportements humains, 226
4. valeur adaptative des caractères aposématiques, 228

III. Analyse des comportements déclenchés par les signaux, 229

1. Corrélation de la signalisation et du comportement (position, mouvement),
229
2. Réactions inhibées et inhibantes, 231
a) Activité de déplacement (ou de substitution), 231
b) Réflexes inhibiteurs de l’agressivité, 232
3. Conduites progressives (ou en entonnoir), 233

CHAPITRE 3. — la perception d’objet ou troisième niveau de perception, 235

I. Analyse des faits, 235

1. Spécificité de la perception d’objet, 235
2. Relations avec les autres niveaux de la perception, 236
a) Par la sensorialité, 236
b) Par la perception de classe : phénomène de préidentification, 236
3. Remarque : perception de classe et classe logique, 237

II. Interprétations, 237

1. La psycho-physiologie et le modèle chimique, 238
a) La psycho-physiologie : sensation et association, 238
b) Pavlov et la signalisation, 238
2. La théorie de la forme et le modèle physique, 239
a) La théorie des champs et son importance théorique, 239
b) La notion d’effet et son importance méthodologique, 240
c) La psychologie à l’école de la physique : les effets perceptifs, 241
Von Ehrenfels et la transposition des qualités de forme, 241
Wertheimer et l’effet « phi », 241
Remarque, 242
d) La perception comme champ : théorie de la forme, 242
3. Conclusion : interprétation de la gestalt dans une perspective biologique, 244
note finale, 245

COURS SUR L’INSTINCT (1964).................................................................................249

Introduction, 249

PREMIÈRE PARTIE. — L’instinct et les fonctions de l’organisme. Le milieu et les conduites, 261

A. Instinct et conduites primaires : tropismes et réflexes, 261

I. Instinct et tropismes, 261
1. Origine du concept de tropisme, 261
2. Classification des tropismes, 262
a) Selon les agents physiques, 262
b) Classifications rationnelles selon les catégories de réactions, 263
3. Interprétation des tropismes ; rapport aux autres conduites primaires, 264
a) Interprétation mécaniste de Loeb, 264
b) Interprétation de Jennings, 267
c) Interprétation de Viaud, 270
II. L’instinct et les réflexes, 275
1. Définitions, 275
a) Pour les animaux supérieurs, 276
b) Chez les Zoopsychologues, 278
2. Interprétation des réflexes ; leur rôle dans les conduites instinctives, 278
a) Théorie de Rabaud : l’instinct se ramène aux réflexes, 278
b) Théorie de Tilquin : l’instinct est fait de réflexes et de tropismes, 283
3. Éléments de discussion, 284

B. instinct et conduites secondaires ou tertiaires, 288

I. Essai de réduction des conduites instinctives à l’apprentissage, aux réactions
acquises par l’individu (théories épigénétiques), 288
II. Apprentissage et instinct, 295
III. Théories réduisant l’instinct à un ensemble d’apprentissages, 299
a) Le milieu et la sécrétion d’hormones, 299
b) L’apprentissage, le système nerveux autonome, et la sécrétion hormonale, 301
c) Rôle de l’apprentissage dans l’organisation de la conduite maternelle, 302
d) Mode d’action des hormones sur la conduite, 304
e) Interprétation hypothétique de la conduite maternelle chez deux espèces animales, 306
f ) La conduite maternelle et l’instinct « maternel », 309
IV. Instinct et intelligence, 314

C. Importance relative des conduites instinctives dans la série des
espèces et selon les principaux modes d’organisation du comportement, 323

I. Interprétation hiérarchique (notion de niveau), 323
I. Thèse de Bergson : divergence et relations complémentaires, 328
III. Essai d’interprétation : notion de dimension, d’ordres de grandeur, 331

D. Conditions externes et conditions internes dans les conduites
instinctives, 336

I. Conditions externes et particulièrement perceptives, 336
a. La sensation, 336
b. Les capacités potentielles des organes des sens de chaque espèce, 338
c. Stimuli réels et stimuli potentiels. Stimuli-signaux normaux et supra-normaux, réactions
en chaîne, 340
d. Degré de sélectivité des stimuli-signaux configurationnels, 348
e. Sélectivité et maximum d’efficacité des stimuli-signaux ; les stimuli-signaux supranormaux,
350
f. Les réactions en chaîne, 351
II. Conditions internes, 356
1. Le système nerveux. Notion d’innate releasing mechanism (IRM) dans l’école d’éthologie
objectiviste, 356
2. Études sur les facteurs hormonaux, 360
3. Rôle des stimuli sensoriels internes. Besoins et homéostasie, 363
4. Conclusion de la première partie, 367

ATTITUDES ET MOTIVATIONS (1960) ......................................................................377

Sommaire et plan, 377

PREMIÈRE PARTIE — Les attitudes, 379
I. Introduction : les attitudes comme sélecteurs dans les fonctions
réceptrices et effectrices, 379
II. Vêtements et attitudes vestimentaires, 386
1. Réduction objective : vêtement fonctionnel, 386
2. Le vêtement comme sélecteur, 387
3. Le vêtement comme sélecteur variable et transductif, 395

Index des noms, 399